Traitement de l'eau en élevage

Une bonne qualité de l’eau de boisson est essentielle pour assurer de bonnes performances d’élevage. Tout d’abord parce qu’elle représente le premier “aliment” des animaux, mais aussi parce qu’elle peut être source de nombreuses pathologies. Nous vous proposons une nouvelle solution stabilisée de traitement de l’eau avec du dioxyde de chlore : le Diovit.

Approvisionnée à l’aide d’un forage, d’un puits, ou parfois du réseau de l’exploitation, les critères de défaillance de qualité de l’eau peuvent être nombreux : contamination bactérienne, dureté de l’eau,pH, présence de fer, de manganèse…

La chloration, méthode économique, est la solution la plus employée en élevage pour traiter l'eau, en revanche le chlore n’agit pas sur le biofilm et peut donner un goût à l’eau. Ce qui fait baisser son appétence. Vital Concept vous propose une nouvelle solution de traitement de l'eau au dioxyde de chlore qui ne nécessite pas de générateur. Il y a donc besoin que d’une pompe doseuse !


Le Diovit, mélange de 2 solutions (Composant A + Composant B), reste stable durant 30 jours. Il est concentré à 4500ppm, une fois la solution mère obtenue. Un réel avantage par rapport au dioxyde de chlore acquis à l’aide de l'acide chlorhydrique et le chlorite de sodium.

Le Diovit est une des solutions les plus concentrées du marché. De plus, ses avantages sont multiples ! Il permet la destruction du biofilm et empêche son développement. Le Diovit bloque la prolifération des algues et détruit toutes les bactéries. Rémanent, il n’apporte ni goût, ni odeur à l’eau en bout de ligne !

Bien que son investissement soit plus onéreux : environ de 20 à 50 centimes d’euros par m³ traité, le Diovit vous assure des performances technico-économiques d'élevage remarquables ! La concentration de 0.25mg/L recommandée se fait en bout de ligne grâce aux tests de dioxyde de chlore.


Traitement de l'eau en élevage agricole

Il est important de contrôler la qualité bactériologique de l’eau de son exploitation au moins une fois par an en bout de ligne et de réaliser à minima une analyse physico-chimique tous les 3 ans.


Maxime COPIN
Responsable marché volailles et porcs